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Comité Territorial du Tourisme
Gustavia
Quai du Général de Gaulle
97133 Saint Barthelémy

Téléphone: 05 90 27 87 27 - Fax: 05 90 27 74 47
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Histoire [se documenter]
De Christophe Colomb à nos jours

C’est vers l’âge de 14 ans que Christophe Colomb entreprit ses premiers voyages. Pendant toutes ces années il s’initia à l’art de voyager sur toutes les mers. Fort de son expérience il apprit la géographie et la cartographie. Pour cet aventurier né à Gêne en Italie, il n’y a aucun doute : la terre est ronde. En s’embarquant sur la mer de l’Ouest, en allant toujours tout droit et en suivant le soleil couchant on devrait forcément atteindre les Indes, se disait-il. Pour réaliser ce projet, il lui fallait des protecteurs. Il se rend en Espagne et propose son projet au roi Ferdinand et à la reine Isabelle la Catholique. Le 3 aout 1492, trois caravelles prennent la mer... Les souverains d’Espagne lui donnaient sa chance.

 

Naviguant vers l’inconnu, en pleine tempête, il découvrit les Bahamas, Haïti et Saint Domingue puis repartit vers l’Europe. Lors de son deuxième voyage en 1493, il découvrit la chaîne des petites Antilles dont Ouanalao, petite île sauvage habitée par les Indiens Caraïbes. Christophe Colomb rebaptisa cette minuscule île du nom de son frère Bartholoméo.

 Pas assez intéressante pour ces colons à la recherche de nouveaux continents riches en or et autres trésors, ils laissèrent l’île de côté et repartirent pour de nouvelles conquêtes.

Les différents groupes, Amérindiens, Caraïbes, Arawacks ou Taïnos, défendirent tant bien que mal leur petit territoire. Mais hélas, face aux colons Européens, le combat se révéla inégal. Les armes modernes eurent vite le dessus sur les boutous et les petites haches en coquillage de lambi.


Ce n’est qu’en 1648 que Monsieur de Longvilliers de Poincy résolut d’habiter l’île de Saint-Barthélemy. Il y envoya le Sieur Jacques Gente avec quarante ou cinquante hommes pour s’y établir. Cette petite colonie s’accrut par les soins de quelques habitants de Saint-Christophe et particulièrement du Sieur Bonhomme. Mais après le terrible massacre de1656, l’île fut abandonnée. Ceux qui avaient échappé à la fureur des indiens ne voulurent plus y retourner. En 1659, la paix étant faite avec eux, Monsieur de Poincy y envoya quelques 30 hommes. En 1664 on en comptait jusqu’à cent.

Saint-Barthélemy fut rachetée à l’Ordre de Malte par le Compagnie des Indes Occidentales en1665. En 1666 on renvoya à Saint Christophe, contre leur gré, tous les habitants de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, et l’on tenta une nouvelle colonisation en y regroupant des Irlandais évacués de Saint-Christophe. Cette tentative se révéla être un échec car les Saint-Barth retournèrent vite sur leurs terres.

 

Et en 1674, Saint-Barthélemy est rattachée au domaine royal et à la Colonie de la Guadeloupe. Corsaires, Flibustiers et pirates en font leur repaire, si bien qu’en 1744 un coup de force des Anglais pilla l’île. Certains habitants repartirent dans les îles du Sud. L’île étant restée rattachée à la France, ils y retournèrent vers 1764.

En 1763, Descoudrelle prit le commandement de l’île. Cette administration fut excellente et les habitants retrouvèrent bien vite leur légendaire joie de vivre. 

Mais rien ne peut arrêter le courant de l’histoire, et en France entre Gustave III et Louis XVI se préparait un curieux destin pour cette petite île… Un échange d’entrepôt à Göteborg en Suède contre Saint-Barthélemy. 

En 1784 Saint Barthélemy deviendra possession Suédoise. Le 7 mars 1785, à onze heures eut lieu la cession effective de l’île. Alors s’ouvrira une ère de prospérité jamais connue. Le roi Gustav fit de bons choix économiques et Saint-Barthélemy prit un essor considérable.

Sur l’emplacement de l’ancien Carénage on assistera à la naissance de la ville de Gustavia avec ses rues pavées, ses forts : Gustav, Karl et Oscar, du nom des rois de Suède. On verra transparaître un harmonieux mariage de la pierre et le bois qui donnera naissance à de magnifiques bâtiments que l’on peut voir encore aujourd’hui : ancienne mairie, clocher suédois, brigantin, sous-préfecture, musée-bibliothèque (ancien Wall House)…Le port se nommera Gustav en l’honneur du roi et deviendra Port Franc. En 1800 la population atteint 6000 habitants.

Quelques années de guerre vont secouer l’île ainsi qu’une série de catastrophes naturelles : sécheresses à répétition, cyclones, pluies torrentielles et l’inoubliable incendie de 1852 qui ravagea la partie sud de Gustavia. Le roi Oscar II, bien embarrassée avec cette île qui ne lui apporte plus que des tracas, décide finalement de la rétrocéder à la France. Le 16 mars 1878 Saint-Barthélemy retrouve sa nationalité française.

Saint-Barthélemy semble s’assoupir dans sa discrétion. En fait, elle poursuit sa petite vie harassante mais calme et tranquille entre honneur, travail et famille. Cyclones, période de sécheresse, maladies, troubles sociaux, intrusions d’une flotte anglaise, révolte des esclaves échelonnent leur quotidien sans pour cela abattre leur volonté de survie.

- Récolte du sel

- Petite agriculture familiale

- Marine, Pêche

- Tressage de la paille

- Colportage

- Elevage

Malgré tous ces efforts, l’économie est incapable d’assurer un niveau de vie décent à la population. Des hommes partent travailler dans les îles environnantes. Des familles n’hésitent pas à s’expatrier vers les Iles Vierges, notamment Saint-Thomas. Le progrès peu à peu se met en marche. Malgré la misère créée par les retombées de la grande guerre et le manque d’eau, la vie s’organise. Des citernes communales sont construites dans les quartiers, des écoles ouvrent leurs portes à la campagne, des tronçons de route commencent à se dessiner à travers mornes et campagnes.

En 1945, Monsieur de Haënen ouvre Saint-Barth sur le monde en se posant en avion pour la première fois dans la plaine de Saint Jean. Parallèlement, on commence à aménager le port de Gustavia.

Vers 1960, le départ des étudiants sera reculé de quatre ou cinq ans. Ils ne sont plus obligés de partir sur les goélettes dès l’âge de onze ans, car un collège vient d’ouvrir ses portes à Gustavia. Un peu plus de confort fait timidement son apparition.

Avec les années 1980 l’île connaît un essor plus important L’activité touristique devient peu à peu le moteur de l’économie de l’île. Les conditions des écoles s’améliorent. Le sport fait une entrée fracassante, bousculant les habitudes. Une centrale électrique alimente un réseau qui commence à s’imposer dans les campagnes. L’aéroport prend forme et ne cesse de se développer jusqu’à nos jours. D’autres réalisations importantes voient le jour. L’île connaît un essor plus important qui va aller en s’accentuant. On commence à parler de protection de l’environnement qui est inévitablement bouleversé par une population qui ne cesse de croître : de 2491 habitants en 1974, et actuellement elle s'approche sans doute des 9000 habitants.

 

 

 
Prochainement...
Bucket Regatta

3 jours de régates amicales autour de Saint-Barthèlemy et regroupant certaines des plus grandes et prestigieuses unités au monde.

Programme

Jeudi 25 Mars
17h00 - 19h00
Réunion des Capitaines à bord d’un bateau
19h00 - 21h00
Soirée d’ouverture sur le Quai du général de Gaulle avec bar ouvert ( la vente de boissons... Lire la suite
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